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Rémy,
55 ans : comment il a passé un cap à 13 ans ...
Bonjour,
Tout d'abord, je vous félicite pour cette heureuse initiative,
de faire une réplique pour les hommes, de l'excellent site de
Mélissa.
En effet, je suis un fidèle lecteur de la rubrique "confession",
et je trouve génial que les femmes évoquent, sans fard,
leur expérience dans ce domaine, et échange même
des idées afin d'améliorer leur technique.
Il me semble que les hommes sont plus frileux pour aborder ce sujet,
pensant peut être qu'en avouant cette pratique, leur virilité
serait remise en cause.
Pour ma part, sans le crier sur tous les toits, cela ne m'a jamais culpabilisé
de me masturber régulièrement, tout en ayant une vie conjugale
normale, d'autant que mon épouse est au courant de mes pratiques
solitaires.
Mes expériences, enfin celles qui sortent de l'ordinaire, sont
trop nombreuses pour les évoquer toutes.
Aussi, je me limiterai à raconter celle qui a été
le déclic pour moi.
C'était dans les années 60, et j'habitais en grande banlieue
parisienne, dans un bourg d'un millier d'âmes, à la limite
de la campagne.
Aussi loin que je me souvienne, le fait de me caresser le sexe, me procurait
une sensation agréable, qui généralement débouchait
sur une érection, plus ou moins forte, mais ça n'allait
pas plus loin.
Ce n'est que vers 13 ou 14 ans, lorsque le corps change et les poils
pubiens apparaissent, que les choses devinrent plus sérieuses.
Avec un camarade, le sexe (enfin, ce que nous en connaissions) était
au centre de nos discussions, et nos jeux devenaient moins innocents.
Pendant les congés scolaires, nous profitions de la campagne
pour nous isoler dans un sous-bois, afin de regarder des photos érotiques
de l'époque.
Invariablement, sous le charme des photos, nous poursuivions par un
dérivé de "pigeon vol", où les gages
étaient, bien entendu, de retiter un à un nos vêtements,
jusqu'à se retrouver totalement nus, et terminer par une comparaison
de nos sexes en érection, en résumé, des séances
de "touche pipi".
Un jour, il s'est allongé dans l'herbe, le sexe emprisonné
dans sa main droite, qui décrivait un mouvement de va et vient,
lent au départ puis de plus en plus rapide, ce qui semblait le
mettre dans un état de béatitude.
Un peu éberlué, je suis resté figé en voyant
son gland apparaître et disparaître au fil des mouvements,
et prendre des proportions qui me semblaient énormes.
Bien sûr, j'ignorais de quoi il s'agissait, mais pour ne pas être
en reste, je l'imitais immédiatement.
Par maladresse ou par précipitation, j(eus une éjaculation
en quelques secondes.
Bien qu'éphémère, j'ai goûté la jouissance
de ce flot qui remonte des tripes jusque dans la tête, créant
un léger vertige.
Un doute sur la présence de ce liquide chaud et laiteux dans
ma main, me gâcha un peu mon plaisir, jusqu'à ce que j'aperçoive
un liquide identique jaillir du sexe de mon camarade.
A ce même instant, je me rendis compte que j'étais resté
debout, et que l'on pouvais m'apercevoir du chemin qui n'était
distend que d'une vingtaine de mètres.
Mon esprit était confus, et quelque chose en moi me poussait,
non pas à me mettre à l'abri des regards, mais au contraire
à me retourner face au chemin, le sexe en érection, et
la main pleine de sperme levée vers le ciel, comme pour crier
au monde entier "ça y est, je suis un grand... je me suis
masturbé"
Bien entendu, j'ai renouvelé l'expérience le soir même
dans ma chambre, mais dans ce contexte feutré je ne ressentis
pas la même extase.
Il n'empêche qu' à 55 ans, je pratique toujours la mastubation,
pour mon plus grand plaisir.
Pour preuve les photos en annexe, prises il y a quelques minutes.
J'aimerais avoir vos commentaires sur ce qui précède,
et en particulier, savoir si d'autres ont vécu une expérience
similaire, notamment sur ce sentiment d'avoir franchi un cap important,
après la première masturbation.
A très bientôt,
Rémy.
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Hervé
: la découverte de la masturbation à 13 ans en regardant
son voisin par la fenêtre
La
première fois que j'ai pu observer un autre garçon se
masturber eu lieu à St Malo, dans l'appartement de vacances.
J'avais alors environ 13 ans.
Un soir, nous avions été voir un film de Wald Disney,
et en revenant du cinéma, je suis entré dans ma chambre
pour me coucher, sans allumer de lampe. Cette chambre donnait sur une
ruelle, et l'appartement d'en face n'était pas très loin,
peut-être 3 ou 4 mètres. Je n'avais pas encore fermé
la porte de ma chambre que je vis quelque chose qui me stupéfia
: En face, dans une autre chambre aux rideaux non tirés, il y
avait un garçon allongé sur un lit, complètement
nu.
Désirant en voir d'avantage,
je retournais le cur battant dans la salle de séjour pour
aller chercher la paire de jumelles familiale...
De retour dans ma chambre, je refermais la porte, me rapprochais de
la fenêtre, montais sur une chaise, et, dans le noir, me mis à
observer ce qui se déroulait dans la chambre d'en face. Le garçon,
d'environ 17 ou 18 ans, me tournait le dos, et ne pouvait voir que je
le regardais de ma fenêtre....
Juste devant moi, il lisait un livre tenu d'une main, tandis que de
l'autre il faisait aller et venir ses doigts le long d'une longue tige
de chair foncée, placée à la verticale, découvrant
à chaque va et vient une extrémité rouge foncée...
Je ne connaissais du plaisir que le mien, et j'étais très
intéressé par ce que je voyais. D'ailleurs, ma verge se
durcit toute seule en quelques minutes...
Le garçon était blond, d'assez grande taille, les cheveux
longs. Il était presque imberbe, les jambes fines, juste une
touffe de poils brun-roux ornant le bas de son ventre. J'étais
stupéfait de la grosseur de son membre, par rapport au mien:
Quand il se caressait de la main, c'était la base de la verge
qu'il entourait de ses doigts réunis, le restant de la tige de
chair et le gland restant visibles, gonflés d'excitation.
De temps à autre, je ne voyais pas grand chose, car il se mettait
en position assise, son dos me cachant ce qu'il faisait. A un moment
donné, il s'allongea complètement sur le dos, et d'une
main caressa de plus en plus vite la tige tendue, et de l'autre entre
ses jambes, en arrière des bourses. On aurait dit qu'il était
pris de frénésie, sa main allait et venait très
rapidement, il s'agitait et se trémoussait sur le lit, tordant
de temps à autre son corps dans des positions curieuses. Son
visage s'empourpra, son sexe devint rouge de la base à son extrémité,
et il me sembla qu'il s'était allongé un peu plus. Mais
surtout ce que je remarquais, c'était la dureté apparente
de son sexe, le faisant ressembler à une tige de bois ou de métal
sur laquelle coulissait une peau striée de veines sombres. Puis
il se mit à dresser son sexe à la verticale, tout en continuant
à faire aller et venir ses doigts le long de la tige. Son mouvement
diminua d'intensité, devenant de plus en plus lent, superficiel.
Puis il s'immobilisa, la verge toujours verticale.
Soudain il descendit lentement ses doigts à la base de son sexe,
me laissant voir quelques secondes un gland immobile, lisse et de couleur
cramoisie. Celui-ci laissa échapper deux ou trois gouttes claires
, puis quelques secondes plus tard il éjacula brutalement, son
sexe tressautant violemment, le sperme bouillonnant en une succession
de grosses gouttes blanches. Le gland et l'extrémité du
sexe passèrent du rouge au blanc en quelques secondes, le sperme
formant plusieurs coulées épaisses.
Reprenant sa masturbation, il fit de nouveau aller et venir ses doigts
le long de sa verge, sa semence formant une mousse blanche sur toute
la longueur du membre...
Immobile, il resta allongé
sur le dos, me laissant quelques instants encore le spectacle de son
corps dénudé, de sa verge longue et tendue, de sa peau
brillante de sa semence....
Puis il se leva, se montrant alors de face, découvrant les deux
grosses bourses tombantes, la veine épaisse et gonflée
de son pénis, le sperme formant du nombril jusqu'aux poils une
grosse écume claire...
Il prit alors une feuille de papier qu'il posa sur le lit. Se mettant
assis, il racla alors son ventre de l'index, pour maculer ensuite la
feuille de sa semence, jusqu'à retirer tout le sperme qu'il avait
sur lui....
Ensuite, après avoir posé la feuille hors de ma vue, il
se coucha, toujours entièrement nu...
A première vue, il était toujours en érection...
Le coeur battant, je me mis moi-même au lit, mais j'ai eu du mal
à m'endormir cette nuit là...
Les jours suivants je restais le soir à guetter la chambre, mais
il n'a rien fait de spécial, à croire que j'avais rêvé
ce jour là....
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Jean-Pierre
nous fait partager 3 techniques de plaisir solitaire
on
l'appelle le plaisir solitaire mais on peut le rendre convivial grâce
à des techniques ouvertes et à le mettre sur un site pour
d'autres .......
voici la comparaison que j'ai faite entre 2 techniques : la main et
3 doigts.
La main d'abord : je prends le pénis et l'entoure à la
base avant de me masturber par un mouvement de haut en bas en faisant
varier la pression des doigts pour accélerer ou ralentir la venue
du plaisir . La technique est courante mais je ne la pratique pas beaucoup
car je trouve qu'elle laisse peu de place aux fantasmes ou à
l'imagination...
Avec les 3 doigts , je place le pouce seul d'un côté du
pénis et 2autres doigts de l'autre côté et je commence
le va et vient en entourant le gland à chaque mouvement : alors
mon imagination travaille , je suis nu dans la nature et j'avance au
soleil en me masturbant , l'arbre me caresse ou bien les blés
touchent mes couilles et le plaisir monte ...
C'est avec cette technique que j'ai eu l'idée d'attacher mes
couilles avec un petit cordon , ainsi elles font une petite bourse qui
se balance au rythme de ma masturbation et les sensations grandissent
ainsi que les fantasmes :une douce main remplace le cordon et entoure
ma bourse en faisant de légères pressions ...
Je viens d'essayer de me photogrphier avec une web-cam en me masturbant
: eh bien les sensations sont autres , sans doute la transgression d'un
interdit venant de l'enfance .
voici quelques photos illustrant
mon récit.....
jean-pierre
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