Témoignages de masturbation masculine,

Récits,expériences vécues, conseils d'hommes

Nous sommes en train de remettre à jour complètement cette rubrique de témoignages : Celle-ci est donc temporairement encore limitée ...

Envoyez-nous vos participations : expériences personnelles, récits courts ou longs, témoignages de pratiques, anecdotes ... plaisirsolo_homme@yahoo.fr

Envoyez-moi vos contributions !

 

 

Les Confessions :

Philippe Réctis de plaisirs multiples
Edouard Vacances d'adolescent avec Uliana et mon apprentissage
Marc Techniques de masturbation originales : Le "mou" et le "frein"
Sejinanis Découverte de la masturbation auprès d'autres garçons
Fabrice, 33 ans Description de ses techniques et vie du plaisir solitaire au quotidien
Rémy, 55 ans Comment il a passé un cap à 13 ans quand il s'est masturber pour la première fois
Hervé La découverte de la masturbation en regardant un voisin par la fenêtre ...
Jean-Pierre Jean-Pïerre nous fait partager ses 3 techniques de plaisir solitaire (texte pour illustration en 3 photos)
Et vous ? Envoyez-nous votre témoignage ! email !

 

Philippe : Récits de plaisirs multiples

A lire certains articles, on pourrait penser que les hommes, en général, ne peuvent avoir qu’un seul orgasme. Cela n’a pas été mon cas, et ce depuis ma plus petite enfance. Voilà ce dont je me souviens :

Les plaisirs de l’onanisme remontent dans mon souvenir à mon enfance, bien avant de pouvoir « juter » comme les grands.

Debout ou allongé dans mon lit, le soir, je me donnais de, longues séances de masturbation, attendant avec impatience le jour où de mon pénis tendu jaillira la semence virile.

Puis, un jour, tout changea. Je devais avoir 13 ans quand enfin un peu de semence perla au bout de mon gland violacé. J’étais aux anges. J’étais enfin devenu un homme !

Petit à petit, progressivement, les quantités de sperme éjaculées augmentaient, prenaient de la consistance. Mon plaisir également augmentait sans cesse. Il faut dire qu’à la maison, il y avait plusieurs livres traitant de la sexualité, de la masturbation, que ce soit masculine ou féminine. Il y avait même de nombreux croquis qui illustraient les positions à adopter, ce que j’imitais scrupuleusement.

Vers seize ans, je me masturbais régulièrement, presque tous les jours. Puis cela alla en diminuant. Pour ne plus pratiquement le faire qu’une fois par semaine, généralement le samedi soir.

Il faut dire que mes séances de masturbation duraient assez longtemps, presque une heure.

J’avais aussi un avantage par rapport à d’autres garçons. En effet, contrairement à certains de mes camarades (j’avais eu l’occasion de comparer à plusieurs reprises), j’avais la possibilité de rester en érection après un orgasme,  ce que j’entretenais par des caresses légères sur les testicules, le périnée et la base de ma verge. Puis, une fois ma respiration calmée, je me masturbais à nouveau, de plus en plus vite.

J’avais remarqué que ma verge était alors devenue plus dure, plus raide, à partir de la seconde fois. Allongé sur le dos, elle pointait vers le plafond comme un os, avec presque l’impossibilité de la faire bouger vers le bas.

Mon plaisir était généralement plus intense pour les jouissances suivantes, et aussi plus long. Quand le plaisir survenait, j’enlevais mes doigts pour laisser mon pénis palpiter tout seul, laissant bientôt fuser les jets blancs qui retombaient un peu partout sur moi et le lit…

 

C’est ainsi que pendant plusieurs années, jusqu’à ma première liaison féminine, je pouvais jouir cinq ou six fois de suite, avec des éjaculations de moins en moins abondantes. Si les premières jouissances fusaient loin sur mon torse, et même mon visage, les dernières ne laisaient perler qu’une goutte translucide.

Quelquefois je persévérais jusqu’à jouir «  à sec », me laissant le souvenir d’une ultime jouissance brûlante mais profonde.

Je m’arrêtais alors à ce moment-là, épuisé, souvent en sueur,  mais comblé par ma pratique solitaire. Je m’endormais rapidement, une fois les traces de mes jouissances enlevées, et elles étaient nombreuses !.

Je n’ai su que très récemment que ma mère et mon père avaient assisté plusieurs fois à mes séances de masturbation, par la porte entrebaîllée ( Je ne devais pas être discret !), mais n’avaient rien dit…

Cia à tous,

Philippe.

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Edouard : vacances d'adolescent avec Uliana et mon apprentissage

La révélation du plaisir solitaire féminin remonte pour moi à mon adolescence, alors que moi-même, comme de nombreux garçons, je m'adonnais sans réserves aux délices de l'onanisme.
Tout à la découverte des possibilités de mon corps en pleine croissance, je ne pensais pas, à tort, que mes compagnes féminines de l'époque éprouvaient les mêmes envies, et pratiquaient également une masturbation plus ou moins assidue.

L'année de mes quinze ans fut celle de cette découverte. Régulièrement, cette année là, durant mes vacances, j'allais à la pêche un peu plus loin sur la plage, dans une zone rocheuse.
Pour y arriver plus facilement, je grimpais sur le talus, pour redescendre à l'endroit de pêche souhaité. C'est ainsi qu'un jour, sans l'avoir voulu, je tombais subitement sur une scène qui me laissa interdit :

Juste en dessous de moi, dans une anfractuosité de rochers isolés, se tenaient deux filles de mon âge.

L'une d'elles, une brune aux cheveux longs, que je voyais assise en tailleur sur le sable, les mains jointes sur le ventre, regardait sa compagne.

Celle-ci, blonde châtain, avait descendu son bas de maillot aux chevilles, et les jambes aussi écartées que possible, se masturbait frénétiquement. D'où j'étais, je pouvais distinctement voir les doigts fins s'agiter en haut de la fente intime, sous le bourgeon enflé du clitoris qu'elle flattait par en dessous. Ce qui me frappait surtout, c'était l'état dans lequel se trouvait la jeune fille : Tout son corps était agité de soubresauts nerveux, ses jambes s'ouvraient et se fermaient convulsivement, et la tête, penchée en avant, ne cessait d'osciller de droite à gauche. Les yeux fermés, la bouche entrouverte, la jeune fille semblait éprouver un plaisir indicible. J'entendais des " Ahhh !… Ahhhhh !… " sourds, rauques et répétitifs, qui annonçaient le dénouement proche de son plaisir.

Accroupi derrière mon rocher, le cœur battant, tout en sueur, je me demandais bien comment tout cela allait finir. Sans même me toucher, mon sexe était au bord de l'explosion. Pour atténuer un peu la tension, je sortis ma verge congestionnée du caleçon de bain. Celle-ci, tendue à mort, palpitait involontairement…

Je portais les yeux à nouveau sur la jeune fille qui tremblait de tous ses membres, une main crispée sur le rocher derrière elle, l'autre s'agitant follement au bas du pubis orné d'une touffe clairsemée de poils clairs. Soudain, comme tétanisée, elle cessa soudain son mouvement de masturbation, poussa un long cri étranglé, tandis que coulait de son sexe, sur une cuisse, une longue larme transparente…

Je ne pus résister, portais une main sur ma verge, pour éjaculer aussitôt en longs jets crémeux qui maculèrent le rocher de gouttes blanches….

 

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Marc : techniques de masturbation le "mou" et le "frein"

J'espère complèter un peu la rubrique "tech", avec deux ou trois trucs que j'utilise fréquement (trop ?)...
La première est très ancienne, puisque selon mes sources, invérifiables en la matière, n'est-ce-pas, cette technique remonterait aux.... grecs !!!!
Il s'agit tout simplement d'utiliser en guise de "vagin" artificiel du.... mou (poumon) d'animal... Peu importe la race, je n'ai pas trouvé de différence notable... Peu onéreux, il suffit de pratiquer une petite fente, à l'aide d'un bon couteau....
Evidemment, à ne pas utiliser à la sortie du réfgrigérateur....


La deuxième me semble plus personnelle, puisque je n'en ai jusque là pas trouvé témoignage... Elle m'a été inspirée en fait d'une nécessité, la discrétion dans un dortoir surpeuplé de l'armée, avec bien sûr des lits qui grincent à souhait....
En fait, je me masturbe un peu à la manière d'une femme, en frottant d'un mouvement circulaire de mon index la zone du frein. Au départ, cela avait le seul avantage de la discrétion dans le mouvement.... Mais au fur et à mesure, j'ai développé cette technique, qui me permet par exemple de me maintenir presque à l'infini au bord de l'orgasme...
Mais j'ai aussi découvert deux autres choses à propos de cette technique.... Pas inintéressantes non plus...
Premièrement, si l'on ose bien sûr, s'en ouvrir à sa partenaire du moment, elle est très intéressée.... En fait, cela lui rappelle ses propres masturbations, et cela la trouble...délicieusement...
Secondement, la sensibilité de cette zone, une fois maitrisée, permet d'utiliser tout ce qui vibre, une fois localisé le bon endroit.... Pour l'anecdote, et tant pis pour les sex-shops, j'ai découvert une autre façon d'utiliser une.... brosse à dent électrique !!!!!
Amusez-vous bien...
Marc

 

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Et pour ceux qui aimerait partarger leurs moments de "plaisirs solitaires", allez sur le site des webcams :

 

 

Sejinanis : La découverte de la masturbation auprès d'autres garçons

On a toujours considéré la masturbation comme un pis-aller de la sexualité.Pourtant, pour ceux qui en sont
adeptes comme moi, c'est tout un autre plaisir.
Ayant decouvert la masturbation très tôt, en compagnie des jeunes de mon quartier, je n'ai plus cessé depuis:
Un jour en allant sur le chemin de la stade, j'ai appercu trois de mes amis ,qui étaient à peine plus agés que moi
à l'époque, se randre dans les buissons.Curieux, je les ai suivi dans l'espoir de decouvrir leur
préoccupation:allongés côté à côte, les sexes à l'air, ils se sont masturbés sans aucun gène.Peu de temps après,
ils ont éjecté tour à tour un liquide blanc qui maculait leur pubis.


Surpris de cette découverte, je suis rentré sans aller au match, pressé de faire l'experience sur moi-même:dans
ma chambre, je me suis devêtu avec une erection naissante netre les cuisses, et j'ai commencé à caresser mon
sexe comme je les ai vu faire.Au début, je trouvais çà un peu agréable, mais après, ça devenait irritant; c'est
ainsi que; jugeant moi-même l'utilité d'un lubrifiant, je continuais avec de l'huile de table.
Plus tard, je découvrais que la masturbation est une pratique presqu'innée de l'individu et qu'elle s'apprend tout
seul.
Maintenant, j'ai 18 ans, et la masturabtion occupe la plus grande part de ma vie sexuelle: j'aime à m'isoler dans
un coin tranquille pour pouvoir pomper ma queue à la limite du supportable.J'ai découvert aussi que, la vue des
autres qui le font m'excite au plus haut point et est souvent une incite pour moi, à le faire.

 

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Fabrice, 33 ans : ses techniques de plaisir solitaire au quotidien ...

J'ai 33 ans marié et comblé sexuellement mais toujours adepte de masturbation seul ou à deux.
J'habite une maison avec jardin et j'ai mis en application une des méthode présenté sur ce site.
A la fin de l'été, c'est donc dans ce jardin que je me suis adonné à ce plaisir régulier que je recherche dès que je peux en prendre le temps. Il était tard et faisait nuit J'ai attendu car de jour on peut nous voir.

Nu complètement, le vent parcourant mon corps, je me suis appuyé debout sur le muret de mon barbecue d'extérieur. J'ai saisi mon sexe déjà en érection depuis un moment tellement la situation m'excitait. J'ai commencé par un mouvement de bas en haut et de haut en bas, serrant parfois très fort ma verge car une petite douleur participe à la monté du plaisir. De ma main gauche je tripote mes testicules rasées. Quand le plaisir est bien engagé je met à genoux sur l'herbe et continue à me branler. Le vent glisse sur mes fesses et mon petit trou que je titille d'un doigt mouillé. Je m'allonge enfin. Les épaules sur l'herbe humide, les fesses en l'air, j'ai toujours en main, ma queue gonflée de plaisir.Je descend petit à petit jusqu'à poser ma main sur le sol. Désormais c'est mon corps qui bouge de bas en haut et ma main qui reste collé au sol. Comme si je pénétrais un vagin ou un anus.
Là-aussi je serre parfois ma main. Je prends un plaisir jamais testé comme cela. Je souffle sur l'herbe je ferme les yeux et me laisse aller. Je ne tarde pas à atteindre l'apothéose. une décharge me parcoure le corps et je décharge une forte concentration de sperme qui fini dans j'herbe et reste là, un moment, toujours les fesses en l'air à profiter de l'instant, pendant que madame dort dans la maison.
Ma dernière masturbation date de hier soir. Comme souvent sur le canapé, pendant que madame dort, je suis nu sous mon peignoir et masturbe doucement. Hier soir, j'ai testé une méthode douce et brusque à la fois. Allongé j'ai pris ma queue de la main droite et pratique un mouvement doux pour redescendre vers la base de mes testicules toujours rasées et je remonte brusquement en tirant sur ma queue. Ce geste brusque me fait rapidement jouir.
Pour éviter d'éjaculer partout, par une pression à la base de la verge sur le canal spermatique, je bloque la monté du sperme mais pas celle du plaisir.



Je pense à tous ces gars et filles qui se branleront en lisant mon histoire que j'espère vois enfin publiée.
en cadeau 2 photos
La prochaine fois, je raconterais la masturbation à deux que nous pratiquons souvent
Fabrice 33 ans

 

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Un accès particulier pour vous visiteurs de ce site :

Et aussi :

 

 

 

Rémy, 55 ans : comment il a passé un cap à 13 ans ...

Bonjour,
Tout d'abord, je vous félicite pour cette heureuse initiative, de faire une réplique pour les hommes, de l'excellent site de Mélissa.
En effet, je suis un fidèle lecteur de la rubrique "confession", et je trouve génial que les femmes évoquent, sans fard, leur expérience dans ce domaine, et échange même des idées afin d'améliorer leur technique.
Il me semble que les hommes sont plus frileux pour aborder ce sujet, pensant peut être qu'en avouant cette pratique, leur virilité serait remise en cause.
Pour ma part, sans le crier sur tous les toits, cela ne m'a jamais culpabilisé de me masturber régulièrement, tout en ayant une vie conjugale normale, d'autant que mon épouse est au courant de mes pratiques solitaires.
Mes expériences, enfin celles qui sortent de l'ordinaire, sont trop nombreuses pour les évoquer toutes.
Aussi, je me limiterai à raconter celle qui a été le déclic pour moi.
C'était dans les années 60, et j'habitais en grande banlieue parisienne, dans un bourg d'un millier d'âmes, à la limite de la campagne.
Aussi loin que je me souvienne, le fait de me caresser le sexe, me procurait une sensation agréable, qui généralement débouchait sur une érection, plus ou moins forte, mais ça n'allait pas plus loin.
Ce n'est que vers 13 ou 14 ans, lorsque le corps change et les poils pubiens apparaissent, que les choses devinrent plus sérieuses.
Avec un camarade, le sexe (enfin, ce que nous en connaissions) était au centre de nos discussions, et nos jeux devenaient moins innocents.
Pendant les congés scolaires, nous profitions de la campagne pour nous isoler dans un sous-bois, afin de regarder des photos érotiques de l'époque.
Invariablement, sous le charme des photos, nous poursuivions par un dérivé de "pigeon vol", où les gages étaient, bien entendu, de retiter un à un nos vêtements, jusqu'à se retrouver totalement nus, et terminer par une comparaison de nos sexes en érection, en résumé, des séances de "touche pipi".
Un jour, il s'est allongé dans l'herbe, le sexe emprisonné dans sa main droite, qui décrivait un mouvement de va et vient, lent au départ puis de plus en plus rapide, ce qui semblait le mettre dans un état de béatitude.
Un peu éberlué, je suis resté figé en voyant son gland apparaître et disparaître au fil des mouvements, et prendre des proportions qui me semblaient énormes.
Bien sûr, j'ignorais de quoi il s'agissait, mais pour ne pas être en reste, je l'imitais immédiatement.
Par maladresse ou par précipitation, j(eus une éjaculation en quelques secondes.
Bien qu'éphémère, j'ai goûté la jouissance de ce flot qui remonte des tripes jusque dans la tête, créant un léger vertige.
Un doute sur la présence de ce liquide chaud et laiteux dans ma main, me gâcha un peu mon plaisir, jusqu'à ce que j'aperçoive un liquide identique jaillir du sexe de mon camarade.
A ce même instant, je me rendis compte que j'étais resté debout, et que l'on pouvais m'apercevoir du chemin qui n'était distend que d'une vingtaine de mètres.
Mon esprit était confus, et quelque chose en moi me poussait, non pas à me mettre à l'abri des regards, mais au contraire à me retourner face au chemin, le sexe en érection, et la main pleine de sperme levée vers le ciel, comme pour crier au monde entier "ça y est, je suis un grand... je me suis masturbé"
Bien entendu, j'ai renouvelé l'expérience le soir même dans ma chambre, mais dans ce contexte feutré je ne ressentis pas la même extase.
Il n'empêche qu' à 55 ans, je pratique toujours la mastubation, pour mon plus grand plaisir.
Pour preuve les photos en annexe, prises il y a quelques minutes.


J'aimerais avoir vos commentaires sur ce qui précède, et en particulier, savoir si d'autres ont vécu une expérience similaire, notamment sur ce sentiment d'avoir franchi un cap important, après la première masturbation.
A très bientôt,
Rémy.


 

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Hervé : la découverte de la masturbation à 13 ans en regardant son voisin par la fenêtre

La première fois que j'ai pu observer un autre garçon se masturber eu lieu à St Malo, dans l'appartement de vacances. J'avais alors environ 13 ans.
Un soir, nous avions été voir un film de Wald Disney, et en revenant du cinéma, je suis entré dans ma chambre pour me coucher, sans allumer de lampe. Cette chambre donnait sur une ruelle, et l'appartement d'en face n'était pas très loin, peut-être 3 ou 4 mètres. Je n'avais pas encore fermé la porte de ma chambre que je vis quelque chose qui me stupéfia : En face, dans une autre chambre aux rideaux non tirés, il y avait un garçon allongé sur un lit, complètement nu.

Désirant en voir d'avantage, je retournais le cœur battant dans la salle de séjour pour aller chercher la paire de jumelles familiale...
De retour dans ma chambre, je refermais la porte, me rapprochais de la fenêtre, montais sur une chaise, et, dans le noir, me mis à observer ce qui se déroulait dans la chambre d'en face. Le garçon, d'environ 17 ou 18 ans, me tournait le dos, et ne pouvait voir que je le regardais de ma fenêtre....
Juste devant moi, il lisait un livre tenu d'une main, tandis que de l'autre il faisait aller et venir ses doigts le long d'une longue tige de chair foncée, placée à la verticale, découvrant à chaque va et vient une extrémité rouge foncée...
Je ne connaissais du plaisir que le mien, et j'étais très intéressé par ce que je voyais. D'ailleurs, ma verge se durcit toute seule en quelques minutes...
Le garçon était blond, d'assez grande taille, les cheveux longs. Il était presque imberbe, les jambes fines, juste une touffe de poils brun-roux ornant le bas de son ventre. J'étais stupéfait de la grosseur de son membre, par rapport au mien: Quand il se caressait de la main, c'était la base de la verge qu'il entourait de ses doigts réunis, le restant de la tige de chair et le gland restant visibles, gonflés d'excitation.
De temps à autre, je ne voyais pas grand chose, car il se mettait en position assise, son dos me cachant ce qu'il faisait. A un moment donné, il s'allongea complètement sur le dos, et d'une main caressa de plus en plus vite la tige tendue, et de l'autre entre ses jambes, en arrière des bourses. On aurait dit qu'il était pris de frénésie, sa main allait et venait très rapidement, il s'agitait et se trémoussait sur le lit, tordant de temps à autre son corps dans des positions curieuses. Son visage s'empourpra, son sexe devint rouge de la base à son extrémité, et il me sembla qu'il s'était allongé un peu plus. Mais surtout ce que je remarquais, c'était la dureté apparente de son sexe, le faisant ressembler à une tige de bois ou de métal sur laquelle coulissait une peau striée de veines sombres. Puis il se mit à dresser son sexe à la verticale, tout en continuant à faire aller et venir ses doigts le long de la tige. Son mouvement diminua d'intensité, devenant de plus en plus lent, superficiel. Puis il s'immobilisa, la verge toujours verticale.
Soudain il descendit lentement ses doigts à la base de son sexe, me laissant voir quelques secondes un gland immobile, lisse et de couleur cramoisie. Celui-ci laissa échapper deux ou trois gouttes claires , puis quelques secondes plus tard il éjacula brutalement, son sexe tressautant violemment, le sperme bouillonnant en une succession de grosses gouttes blanches. Le gland et l'extrémité du sexe passèrent du rouge au blanc en quelques secondes, le sperme formant plusieurs coulées épaisses.
Reprenant sa masturbation, il fit de nouveau aller et venir ses doigts le long de sa verge, sa semence formant une mousse blanche sur toute la longueur du membre...

Immobile, il resta allongé sur le dos, me laissant quelques instants encore le spectacle de son corps dénudé, de sa verge longue et tendue, de sa peau brillante de sa semence....
Puis il se leva, se montrant alors de face, découvrant les deux grosses bourses tombantes, la veine épaisse et gonflée de son pénis, le sperme formant du nombril jusqu'aux poils une grosse écume claire...
Il prit alors une feuille de papier qu'il posa sur le lit. Se mettant assis, il racla alors son ventre de l'index, pour maculer ensuite la feuille de sa semence, jusqu'à retirer tout le sperme qu'il avait sur lui....
Ensuite, après avoir posé la feuille hors de ma vue, il se coucha, toujours entièrement nu...
A première vue, il était toujours en érection...
Le coeur battant, je me mis moi-même au lit, mais j'ai eu du mal à m'endormir cette nuit là...
Les jours suivants je restais le soir à guetter la chambre, mais il n'a rien fait de spécial, à croire que j'avais rêvé ce jour là....



 

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Jean-Pierre nous fait partager 3 techniques de plaisir solitaire

on l'appelle le plaisir solitaire mais on peut le rendre convivial grâce à des techniques ouvertes et à le mettre sur un site pour d'autres .......
voici la comparaison que j'ai faite entre 2 techniques : la main et 3 doigts.
La main d'abord : je prends le pénis et l'entoure à la base avant de me masturber par un mouvement de haut en bas en faisant varier la pression des doigts pour accélerer ou ralentir la venue du plaisir . La technique est courante mais je ne la pratique pas beaucoup car je trouve qu'elle laisse peu de place aux fantasmes ou à l'imagination...
Avec les 3 doigts , je place le pouce seul d'un côté du pénis et 2autres doigts de l'autre côté et je commence le va et vient en entourant le gland à chaque mouvement : alors mon imagination travaille , je suis nu dans la nature et j'avance au soleil en me masturbant , l'arbre me caresse ou bien les blés touchent mes couilles et le plaisir monte ...
C'est avec cette technique que j'ai eu l'idée d'attacher mes couilles avec un petit cordon , ainsi elles font une petite bourse qui se balance au rythme de ma masturbation et les sensations grandissent ainsi que les fantasmes :une douce main remplace le cordon et entoure ma bourse en faisant de légères pressions ...
Je viens d'essayer de me photogrphier avec une web-cam en me masturbant : eh bien les sensations sont autres , sans doute la transgression d'un interdit venant de l'enfance .

voici quelques photos illustrant mon récit.....
jean-pierre

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Et pour ceux qui ont comme moi un côté un peu "voyeur", ce site est fait pour vous pour alimenter vos fantasmes :

 

 

Sites associés sur la masturbation féminine :

http://www.masturbation-passion.com et http://www.masturbation-passion.com/masturbation.htm

http://www.la-masturbation-feminine.com (ou la masturbation feminine)

http://www.masturbation-femme.htm (ou masturbation de femme)

et son miroir la masturbation féminine

Le site du kama-sutra solo des femmes : http://kamasutra.solo.free.fr

Le site des videos longues de haute qualité : http://videotheque.masturba.free.fr